Nota bene

Nous haïssons,

Toutes les crevures de tous les pouvoirs, pitoyables mafieux ayant érigé le crime contre l’humanité en mode d’être, survivance grotesque de la barbarie stupide d’un autre âge, engeance de lâches, partout tâchés du sang innocent et misérables petits tortionnaires dès qu’il le faut, ainsi que toutes les bactéries grouillant sur la trace de merde qu’ils laissent sur leur passage : les politicards.

Tous les privilégiés, à la mesure de leurs privilèges et de leur pitoyable propension à s’imaginer méritants.

Tous ces insectes grégaires endoctrinés, si demeurés qu’ils révèrent les poncifs et prénotions les plus éculés comme le sommet de la sédition, en réalité rampants congénitaux et petits puceaux terrorisés tentant grotesquement d’exorciser leurs traumatismes de paillassons réfugiés sur internet car bons qu’à se chier dessus et à chialer, qui peu ou prou se vautrent encore, en résistants à fusil à bouchon et archétypes du simplet simpliste, pataugeant dans leur bac à sable politique, dans le cloaque nation – charogne puante, hochet politique pour losers divagant et caniche de l’Etat dont les jappements n’empêcheront jamais la caravane de l’histoire de passer, en lui écrasant la gueule – ou dans n’importe quelle autre camisole de force identitaire au XXIe siècle, qu’elle soit cousue d’un fil ethnique, culturel ou religieux.

Tous les avortons intellocrates faisant leur petite crise de guerillero de cours de récréation, égotistes pleurnichards formatés aux merdes hollywoodiennes et érigeant leur dépression en fait d’arme, clones psittaciques, obscènes fils à papa et autres culs serrés socialement surprotégés, voulant le beurre et l’argent du beurre et qui depuis leur paisible séjour au royaume de l’ultra-subjectivisme étriqué font mumuse, en boy-scouts parodiques ânonnant catéchétiquement leur prêt-à-penser pour geeks impuissants, et persistent à jouer leur sketch de contestataires en chocolat, ces matamores paternalistes ne matassinant qu’afin de s’oublier en tant que falotes victimes dérisoires et jean-foutres infirmes candidement convaincus, l’air de ne pas y toucher, de représenter une élite, alors que tout le monde leur pisse dessus.

Tout le reste de la militance politique, dont chacun sait que cette poubelle sociale risible pullule d’anodines couilles molles et de faux-culs minables au vécu de gamins de six ans.

Toute la bassesse consumériste des enfants gâtés de l’époque, vacuité perfusée au crétinisme de l’idéologie dominante le groin arrimé aux pires conneries sur écran, gisant dans une inculture que seule égale sa déchéance morale, et parfaitement docile face au maître.

Tous les clowns médiocres, inoffensifs vendeurs de papier payés à se branler et s’écouter baver sous l’étendard de l’arrière-gardisme le plus convenu, confortables péteux mis en scène dans n’importe quel espace médiatique, maison d’édition, institution, toutes les petites ou grandes vedettes puériles de tous les champs socio-culturels, fières de dégueuler impudiquement leur totale insignifiance sur le vacarme du carnage.

Tous les « artistes » de merde, « engagés » ou pas.

Tous les hypocrites possesseurs et acteurs de cette société en somme, décombres entassés en retranchements ennemis sur le chemin de la justice, en même temps qu’injure à la décence.

Avantageusement, tout ceci ne représente qu’une minoritaire lie excrémentielle et les autres sont nos sœurs et nos frères, bien convaincus que nous sommes – eh oui – que la bienveillance et la connaissance sont, davantage que les liasses, le MMA, les implants capillaires et les faux seins, les villas avec piscine, les tatouages, les voitures de sport, les sextoys, Tik Tok et Instagram, les concerts de Taylor Swift et le trou de balle de Kim Kardashian, ce qui fait défaut au présent.